Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Photoshop Elements 3

Trois ouvrages pour faire le tour de la question…

dans lire | photo

Alternative à Photoshop, Adobe Elements est livré avec un manuel en couleurs que d’aucuns trouvent insuffisant… Dès lors, les éditeurs techniques nous proposent des modes d’emploi pour mieux comprendre comment utiliser la foison de fonctionnalités de cette application destinée essentiellement au traitement de la photographie numérique…

Nous avons reçu ces dernières semaines trois ouvrages qui ont comme unique cible l’utilisateur d’Adobe Elements qui veut aller un peu plus loin que la retouche des yeux rouges et la création d’un catalogue de ses images… Sur ce dernier plan, les utilisateurs d’Apple OSX ont déjà goûté à la simplicité de iPhoto.

Eyrolles ouvre le bal avec un très bon bouquin de 430 pages, en quadri, bien mis en pages et particulièrement didactique. L’auteur est le rédacteur en chef de Photoshop User, Nikon Capture User et Mac Design Magazine, excusez du peu. Bref, Scott Kelby sait de quoi il parle et évoque tous les trucs et situations indispensables. Les images employées sont de plus particulièrement fraîches et agréables, ce qui n’est pas négligeable.
Le format RAW n’est pas oublié et l’ensemble est agréable à lire, la succession d’images pour chaque thème suffisante pour se passer quasiment de lire les explications en regard.
Du coup, Adobe Elements retrouve même quelque intérêt à mes yeux car il est vrai que ce micro Photoshop est bien suffisant dans nombre de cas.
Le livre est orienté Windows mais, comme le dit l’auteur, ce n’est pas compliqué de basculer tous les exemples sur Mac ! D’autant que Scott Kelby propose certaines astuces généralement dévolues à Photoshop, en plus d’étapes sous Elements, certes.


Photoshop Elements 3 pour les photographes
Scott Kelby
Eyrolles
ISBN : 9782212115642
29 €


Nous avons également reçu deux autres ouvrages.
L’un pour Windows dans la collection QuickProject Couleurs, un autre dans la collection Le Tout en Images.

Créer un album photo avec Photoshop Elements 3.0 pour Windows
Katherine Ulrish
Peachpit Press
12,90 €
EAN : 9782744081392

Adobe Photoshop Elements 3
Le logiciel pour embellir et partager vos plus belles photos
Michel Lhuyne
CampusPress
21,90 €
EAN : 9782744018671

image

le 25/05/2005 à 11:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

(Re)distillation de PDF

Utiliser Distiller 6 pour conserver le goût de pomme…

dans usages

C’est l’histoire d’un bug que j’ai découvert lundi par hasard et surtout grâce à une relecture attentive (et parfois désespérée…!) d’une de mes clientes, Iwona…
Nombre de produits comme InDesign ou FrameMaker permettent d’utiliser des fichiers .pdf comme des images et donc de les incorporer sans souci dans une composition.
C’est ce que je fais depuis des années sans problème.
Sauf que…

Sauf que cela ne marche pas dans certaines conditions. Et ces conditions, vous les rencontrerez (heureusement) très rarement…

Alors, de quoi s’agit-il ?
Je réalise à partir de données issues de FileMaker 7 une première mise en forme qui est ensuite exportée en .ps pour être distillée sous la forme de plusieurs pages en .pdf.
Une vingtaine de .pdf représentant chacun un thème différant, de une à sept pages A4, chaque page comportant au maximum 16 fiches.
Chaque fiche indiquant un ouvrage, son code, son prix et son code barre (un bel EAN 13).
Cette vingtaine de .pdf est ensuite importée dans InDesign, entre une page de couverture, des pages d’information et un sommaire.
Bref, ce qu’il faut retenir, c’est, par exemple, qu’un .pdf de 7 pages est importé donc 7 fois, chaque page du .pdf correspondant à une page dans InDesign.
L’intérêt de faire cela est que l’on peut folioter, ajouter des infos, etc. Et que c’est mille fois plus rapide que d’agglomérer des .pdf sous Acrobat.

Bref, résultat final, une composition de 56 pages thématiques avec un total de 759 fiches produit et des .pdf en lieu et place d’images.

Hop, distillation sous Acrobat Distiller 7 à partir d’un .ps et… des différences étonnantes mais un peu au hasard…

Sur cette copie d’écran effectuée depuis Acrobat 7, de gauche à droite…
Le fichier source issu de FileMaker 7 (.ps distillé par Acrobat 7)
Le fichier (re)distillé sous Acrobat 6.0.2
le fichier (re)distillé sous Acrobat 7 (info de droite)

image

C’est le jeu des deux erreurs… Le fichier (re)distillé sous Acrobat 7 change des infos (une vingtaine sur 759 fiches). Le même .ps distillé sous Acrobat 6.0.2 est parfait.

Alors, vous avez trouvé ? Acrobat 7 a modifié le code et le prix (donc deux informations dans la même ligne). Vous répétez ce phénomène une vingtaine de fois et vous commencez à comprendre pourquoi j’ai failli devenir dingue…

Comme le dit Thierry Buanic dans son livre, “l’erreur PostScript est fourbe”…!

Effectivement, j’ai importé pour voir une même page du .pdf source qui était modifiée dans un fichier InDesign (et FrameMaker 7 sous Classic), document donc d’une seule page, (re)distillé sous Acrobat 7, aucun souci…
Par contre, j’ai réimporté mes .pdf source dans ma maquette InDesign de 56 pages, (re)distillé… Crac et erreurs aux mêmes endroits…!!

Cette erreur est reproductible. J’ai recommencé à nouveau ce matin avant d’écrire ce post. Création d’un .ps et distillation sous Actobat Distiller 7 : argghhh!
J’ai contacté Denis de C. chez Adobe France et il attend mon DVD-Rom avec tous les fichiers…

En conclusion, merci à Iwona de m’avoir fait confiance alors que, légitimement, elle pouvait imaginer que je déconnais totalement… Elle a également pris le temps de relire tout le document distillé en 6.0.2 alors qu’on était limite, question temps, vis-à-vis de l’imprimeur… Et ce dernier était bon comme je l’avais envisagé.

Au fait, on gagne quoi ?! En tous cas, Adobe peut remercier Iwona… (Iwona, tu es plutôt chocolats ou fleurs ?!)

le 21/05/2005 à 16:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le dessous des couvertures

Un papier intéressant de Télérama…

dans joël | usages

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Cette semaine, un papier dans le numéro 2888 de Télérama, accessible également sur le Web. Je l'ai lu avec d'autant plus d'attention que c'est un domaine dans lequel j'évolue. Certes mes clients ne sont pas ceux évoqués, je travaille plutôt pour des ouvrages moins médiatisés. Mais dans l'ensemble, cet article dresse un panorama assez juste de cette activité et donne à réfléchir même si quelques points me semblent discutables…

Ainsi, certaines comparaisons avec les USA m'amusent.
On oublie trop facilement que l'on peut effectivement avoir des couvertures comme des boîtes de chocolat quand on procède d'emblée à des tirages nettement plus… importants !

Ce ne sont pas les graphistes qui manquent d'imagination, c'est que le livre en France ressemble de plus en plus à une succession de courts tirages plutôt qu'un seul qui autoriserait ce type de packaging. Si certains livres comme les Harry Potter peuvent supporter ce surcoût de fabrication, gardons-nous de généraliser.

Autre point, le tarif de réalisation m'a halluciné car mes propres budgets comme ceux de mes confrères sont à peine au dessus de la moitié du chiffre annoncé ! À moins que ce soit en ajoutant le coût de l'image achetée en ligne… Et, effectivement, le coût d'une image pour une couverture est très (trop) élevé… Même pour des reproductions de tableaux qui appartiennent au patrimoine…

Sachant que tout le monde travaille au forfait, une couverture consomme finalement beaucoup de temps, plus de temps que prévu, même avec les outils numériques performants.

Cinq minutes pour faire une couverture, pourquoi pas… Sauf que le graphiste livre généralement le plat complet de la couverture, c'est-à-dire la C1 mais aussi la C4 avec code barre et textes divers. N'oublions pas le dos bibliothèque qu'il faut ajuster à la dernière minute, cette information n'étant communiquée par les services de fabrication qu'après validation du papier par l'imprimeur…

Reste à savoir faire un bon .pdf mais là, je vous renvoie au très bon livre de Thierry Bruanic que vous n'avez peut être pas découvert puisque MacDigit était tombé.

Pour rester serin, il faut éviter d'additionner tous les temps de toutes les étapes ! Celui de la création (la création ne se fait pas que devant son écran…), des discussions sur les premiers roughs, des demandes de précision sur le brief, des corrections, des hésitations et remises en question alors que tout a été validé, de la fabrication des .pdf, des envois par e.mail ou de dépose sur un FTP, etc. Cela se passe quand nous, graphistes, avons du mal à fixer un cadre.

Bref, un très bon article…

le 21/05/2005 à 11:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #